Il se la rêve,
Sa lourde chevelure noire caresse la courbe de ses espoirs
Ses bras tout blancs et lisses enlacent les joues de sa mémoire
Il se la rêve,
Dans ses yeux rieurs la douceur s'est trouvée un miroir
Rien que de penser à elle, la perfection lui parle dans le noir
Il se la rêve,
Elle comble ses vides, invente des petites histoires
Sa présence est une communion, l'hymne d'un perpétuel départ
Il se la rêve,
Elle danse dans ses plaies et panse les fissures du soir
Elle joue avec son monde et lui instille le goût du dérisoire
Il se la rêve
Elle disparaît chaque jour sur le quai d'une gare
Chaque jour elle arpente les recettes sacrées de son grimoire
Il se la rêve,
Bout de femme, prêtresse, déesse des instants épars
Partout il se la rêve, mais hélas, elle est nulle part
mardi 14 juillet 2009
jeudi 4 juin 2009
Toubib or not toubib...
Ils défilent et puis ils causent
De ces choses qui les opposent
Démunis, pusillanimes ou incompris
Ils scrutent l'infini, étendus sur le lit
Les plaintes camouflent leurs espoirs
Les rides complètent leurs histoires
Ils se vantent, se lamentent et puis se taisent
De peur que leur yeux ne soufflent sur les braises
Leur regard éloigné revient tout d'un coup
Sur le stétho. serré autour de mon cou
Et là je suis pris dans le vacarme
De ce visage perdu qui s'alarme
Entre mes deux oreilles un doux vent respire
Il me dit, o merveille, ce que je dois dire
De ces choses qui les opposent
Démunis, pusillanimes ou incompris
Ils scrutent l'infini, étendus sur le lit
Les plaintes camouflent leurs espoirs
Les rides complètent leurs histoires
Ils se vantent, se lamentent et puis se taisent
De peur que leur yeux ne soufflent sur les braises
Leur regard éloigné revient tout d'un coup
Sur le stétho. serré autour de mon cou
Et là je suis pris dans le vacarme
De ce visage perdu qui s'alarme
Entre mes deux oreilles un doux vent respire
Il me dit, o merveille, ce que je dois dire
mercredi 13 mai 2009
Communauté de biens
C'est étrange...
Ces personnes étranges
Semblables et lointaines
Ces gens du quotidien
Ces gens du matin
Ces gens de passage
Reflètent les mêmes images
Puis ils s'en vont
Quittent l'attention
Et restent éphémères
Pour de bon...
Pour un instant
Tout disparaît pourtant
Les contraintes du passé
Les principes et les ravages
Sur la voie est tracée
L'unité des personnages
La vérité des aspirations
La pureté de la saison
La nudité de l'amour...
Mais les éclipses passent
L'éducation en héritage
Ramène chaque pulsation
Dans sa petite maison
Sans dommages...
Ces personnes étranges
Semblables et lointaines
Ces gens du quotidien
Ces gens du matin
Ces gens de passage
Reflètent les mêmes images
Puis ils s'en vont
Quittent l'attention
Et restent éphémères
Pour de bon...
Pour un instant
Tout disparaît pourtant
Les contraintes du passé
Les principes et les ravages
Sur la voie est tracée
L'unité des personnages
La vérité des aspirations
La pureté de la saison
La nudité de l'amour...
Mais les éclipses passent
L'éducation en héritage
Ramène chaque pulsation
Dans sa petite maison
Sans dommages...
dimanche 10 mai 2009
Il est...
Trop éblouissant et tellement parfait
Qu'il est impossible de le conserver
Pour revigorer l'humain esseulé
Il crépite le soir dans la cheminée...
Malgré le poids des jours, il soulage le passé
Solide dans l'échec, il rayonne dans le succès
Il absorbe l'angoisse, donne la félicité
Il endure le mensonge et ose la vérité
A chaque respiration, chaque instant, chaque foulée
Dans les ténèbres qui tournent, il révèle la clarté
Qu'il est impossible de le conserver
Pour revigorer l'humain esseulé
Il crépite le soir dans la cheminée...
Malgré le poids des jours, il soulage le passé
Solide dans l'échec, il rayonne dans le succès
Il absorbe l'angoisse, donne la félicité
Il endure le mensonge et ose la vérité
A chaque respiration, chaque instant, chaque foulée
Dans les ténèbres qui tournent, il révèle la clarté
jeudi 7 mai 2009
Love-trotters
C'était leur histoire comme ils l'avaient décidée
Arrivés en chine leur passion s'est débridée
Puis ils sont partis en Inde pour mieux l'épicer
Sous les palmiers d'Afrique ils l'ont un peu séchée
Nostalgiques et blasés, en France ils sont allés
Pour mieux s'engueuler et repartir du bon pied...
Arrivés en chine leur passion s'est débridée
Puis ils sont partis en Inde pour mieux l'épicer
Sous les palmiers d'Afrique ils l'ont un peu séchée
Nostalgiques et blasés, en France ils sont allés
Pour mieux s'engueuler et repartir du bon pied...
samedi 25 avril 2009
Résurrection...
Guetter l'ivresse et l'opulence
Vouloir à tout prix s'exhiber
Saisir tous les plaisirs des sens
Mais enfin qu'y a-t-il après ?
L'âme se met en quête de l'essence
Les images ne font que passer
L'intuition émerge du silence
Dans la peine la voie est tracée
Vivre comme un oiseau sur la branche
Fleurir comme le lys dans le pré
Ressusciter tous les dimanches
S'émouvoir pour l'éternité...
Vouloir à tout prix s'exhiber
Saisir tous les plaisirs des sens
Mais enfin qu'y a-t-il après ?
L'âme se met en quête de l'essence
Les images ne font que passer
L'intuition émerge du silence
Dans la peine la voie est tracée
Vivre comme un oiseau sur la branche
Fleurir comme le lys dans le pré
Ressusciter tous les dimanches
S'émouvoir pour l'éternité...
lundi 13 avril 2009
Je ne saurais etre malheureux...
Je ne saurais être malheureux
Car il m'est impossible
D'oublier la joie des valeureux
Je ne saurais être malheureux
Car il m'est impossible
D'oublier l'amour de tes yeux
Je ne saurais être malheureux
Car il m'est impossible
D'oublier la beauté des cieux
Je ne saurais être malheureux
En tant qu'être humain
Je suis un enfant de Dieu...
Car il m'est impossible
D'oublier la joie des valeureux
Je ne saurais être malheureux
Car il m'est impossible
D'oublier l'amour de tes yeux
Je ne saurais être malheureux
Car il m'est impossible
D'oublier la beauté des cieux
Je ne saurais être malheureux
En tant qu'être humain
Je suis un enfant de Dieu...
samedi 4 avril 2009
L'escargot
Un mollusque se traîne
Dans les profondeurs
Ses humides antennes
Dérangent les penseurs
Limitation souterraine
A la folie des grandeurs
Cet escargot ramène
Aux ténèbres intérieures
Dans les profondeurs
Ses humides antennes
Dérangent les penseurs
Limitation souterraine
A la folie des grandeurs
Cet escargot ramène
Aux ténèbres intérieures
vendredi 3 avril 2009
Souvenir photo
Qu'est devenu ce garçon?
Ses bleus s'accrochent à l'avenir
Ses yeux tourbillonnent et soupirent
Ses lèvres miment tant de questions
Que personne ne se pose...
Que personne ne se pose...
Qu'est devenu ce garçon ?
Ses mains tâtonnent le destin
Son silence questionne le chemin
Son rire résonne dans une chanson
Que personne n'entend...
Que personne n'entend...
Qu'est devenu ce garçon ?
Sur les clichés en blanc et noir
Délaissé dans un tiroir
Que personne ne voit...
Que personne ne voit...
lundi 30 mars 2009
Quiétude
Le silence ronronne en douceur
Le soir scintille sur le rivage
Les vagues se déposent en cadence
Un arôme apaise les malheurs
Comment, pourquoi, par quel honneur
La foi emplit les dunes sauvages
Enlace les plaines des souvenances
Et fait germer la graine du cœur ?
Est-il possible que cette lueur
Tissant les lunes sur un nuage
Survole la terre de l'existence
Et aille plus loin que la douleur ?
Le soir scintille sur le rivage
Les vagues se déposent en cadence
Un arôme apaise les malheurs
Comment, pourquoi, par quel honneur
La foi emplit les dunes sauvages
Enlace les plaines des souvenances
Et fait germer la graine du cœur ?
Est-il possible que cette lueur
Tissant les lunes sur un nuage
Survole la terre de l'existence
Et aille plus loin que la douleur ?
dimanche 29 mars 2009
?!
Quel sens chercher et quel sens choisir ?
Le sens organique ou le sens de l'essence !
Quelle vie aimer et quelle vie haïr ?
La vie pragmatique ou la vie en présence !
Quelle loi respecter et quelle loi abolir ?
La loi du tragique ou celle de l'espérance !
Quelle voix écouter et quelle voix bannir ?
La voix sarcastique ou celle de la renaissance !
Le sens organique ou le sens de l'essence !
Quelle vie aimer et quelle vie haïr ?
La vie pragmatique ou la vie en présence !
Quelle loi respecter et quelle loi abolir ?
La loi du tragique ou celle de l'espérance !
Quelle voix écouter et quelle voix bannir ?
La voix sarcastique ou celle de la renaissance !
Le vaisseau de l'au-delà
Des embarcations artisanales
Mouillent dans le port, le temps de la vie
Bâties avec une ferveur viscérale
Des remords et des malfaçons aussi
Le mât est construit en bois de cèdre
Mais il arrive qu'il soit pourri
La voile est cousue du fil de l'être
Ou avec une toile de mépris
Les marins sont choisis pour leurs valeurs
Ou à la hâte, parmi les pervertis
Le gouvernail, symbole de l'honneur,
Est parfois détraqué par l'envie
La proue forgée dans la mémoire
Par ciel radieux ou temps de pluie
Se révèle telle une œuvre d'art
Ou le démon des sombres nuits
Quand arrive l'heure du départ
Tout homme embarque depuis son lit
Pour une éternelle histoire
Sur le vaisseau qu'il a construit...
Mouillent dans le port, le temps de la vie
Bâties avec une ferveur viscérale
Des remords et des malfaçons aussi
Le mât est construit en bois de cèdre
Mais il arrive qu'il soit pourri
La voile est cousue du fil de l'être
Ou avec une toile de mépris
Les marins sont choisis pour leurs valeurs
Ou à la hâte, parmi les pervertis
Le gouvernail, symbole de l'honneur,
Est parfois détraqué par l'envie
La proue forgée dans la mémoire
Par ciel radieux ou temps de pluie
Se révèle telle une œuvre d'art
Ou le démon des sombres nuits
Quand arrive l'heure du départ
Tout homme embarque depuis son lit
Pour une éternelle histoire
Sur le vaisseau qu'il a construit...
mardi 24 mars 2009
Un doux réveil
Les rêves virevoltent pour de vrai
Se déplissent dans les sphères lisses
D'un oreiller arrimé aux oreilles
De l'enfant farfelu défiant les fées
Le sourire sous la soie dessaoule
La chair chaude réchauffe les choix
Les images s'engagent sans présage
Et coulent les couleurs qui roucoulent
Assommée sainement par le sommeil
S'étire et se traîne en ritournelle
La main malhabile démêle l'émoi
Qui revit et ravi se réveille
dimanche 8 mars 2009
Laisser du temps au temps...
Quand je n'avais pas le temps, je n'avais pas de temps pour m'en rendre compte...
Maintenant que j'ai le temps, je me rend compte que je le gaspille...
Maintenant que j'ai le temps, je me rend compte que je le gaspille...
samedi 7 mars 2009
Le cycle de la viande...
Manger procure une satisfaction animale
Le corps repu en redemande et puis s'endort
Alourdi il laisse sa force vitale
L'âme s'y enferme et se détériore
L'esprit perd son élan original
La faim s'amplifie encore et encore...
Le corps repu en redemande et puis s'endort
Alourdi il laisse sa force vitale
L'âme s'y enferme et se détériore
L'esprit perd son élan original
La faim s'amplifie encore et encore...
vendredi 6 mars 2009
Virus
Avoir une bonne santé
C'est mieux que d'être fiévreux
Mais si on a la grippe
Il vaut mieux la traiter...
Avoir une fièvre
C'est mieux que d'être cancéreux
Mais si on a le cancer
Il vaut mieux ne pas le traiter comme une grippe...
En somme, il est bon de rester lucide en toute circonstance
en se disant que cela pourrait être pire...
C'est mieux que d'être fiévreux
Mais si on a la grippe
Il vaut mieux la traiter...
Avoir une fièvre
C'est mieux que d'être cancéreux
Mais si on a le cancer
Il vaut mieux ne pas le traiter comme une grippe...
En somme, il est bon de rester lucide en toute circonstance
en se disant que cela pourrait être pire...
mardi 17 février 2009
Une vie qui s'écoule...
Les yeux brûlent
Les fibres se crispent
La chair prend des rides
Le temps passe
Le vent souffle
Les pas s'effacent
L'heure tourne
Des souvenirs ressortent
Des images de toute sorte
Des moments de force
Et des restes de regret
Des crimes de candeur
Des rimes sans âme sœur
Des fenêtres et des portes
Des changements de reflets
Voila que les détails resurgissent
Que les occasions frémissent
Soubresauts du passé
Qui auraient pu changer l'histoire
Sur la route des déboires
Les accidents sont des aubaines
Les joies sont des peines
Et inversement
Fort heureusement
Finalement tout se retrouve
A l'arrivée tout se range
Dans une vision efficace
D'une vie qui s'écoule...
Les fibres se crispent
La chair prend des rides
Le temps passe
Le vent souffle
Les pas s'effacent
L'heure tourne
Des souvenirs ressortent
Des images de toute sorte
Des moments de force
Et des restes de regret
Des crimes de candeur
Des rimes sans âme sœur
Des fenêtres et des portes
Des changements de reflets
Voila que les détails resurgissent
Que les occasions frémissent
Soubresauts du passé
Qui auraient pu changer l'histoire
Sur la route des déboires
Les accidents sont des aubaines
Les joies sont des peines
Et inversement
Fort heureusement
Finalement tout se retrouve
A l'arrivée tout se range
Dans une vision efficace
D'une vie qui s'écoule...
mardi 20 janvier 2009
Luxure
Elle exerce un pouvoir puissant et réducteur
Sur les frêles espoirs des élans du cœur
Elle n'a de yeux que pour une horde
Dressée au mieux dans la discorde
Sa splendeur physique sert à assouvir
Une ardeur sadique pour les plats soupirs
Prêtresse absolue de la chair des hommes
Elle les délaisse tout nus à Gomorrhe et Sodome
dimanche 11 janvier 2009
Gaza
Les ogives écrasent les prières et les enfants
Le brouillard de la mort s'étend sur les consciences
Lamentations assourdies des cœurs impotents
La terre promise agonise dans l'indifférence
Comment se fait-il en ce temps
Que les tympans ne peuvent entendre
Le rugissement de ces mamans
Suppliant le ciel de les prendre?
Comment se fait-il en ce temps
Que les yeux arrivent à comprendre
La séquence de l'acharnement
Sur ces personnes réduites en cendres?
Comment se fait-il en ce temps
Que l'histoire ne sert plus à rendre
La mémoire à des assaillants
Pataugeant dans de rouges méandres?
Le brouillard de la mort s'étend sur les consciences
Lamentations assourdies des cœurs impotents
La terre promise agonise dans l'indifférence
Comment se fait-il en ce temps
Que les tympans ne peuvent entendre
Le rugissement de ces mamans
Suppliant le ciel de les prendre?
Comment se fait-il en ce temps
Que les yeux arrivent à comprendre
La séquence de l'acharnement
Sur ces personnes réduites en cendres?
Comment se fait-il en ce temps
Que l'histoire ne sert plus à rendre
La mémoire à des assaillants
Pataugeant dans de rouges méandres?
samedi 27 décembre 2008
VIVA 2009
Mais si mais si, elle est là bien au fond
Une joie enfouie connaissant tous les noms
Rien ne peut l'ôter, rien ne l'irrite
L'espoir est propice, le rêve est zélé
Les souvenirs surgissent du bon coté
Elle lève la tête dans son voile doré
La joie des fêtes est instantanéeSes paupières esquissent sur le temps passé
Un clin d'œil complice de l'éternité...
mardi 16 décembre 2008
Le moyen- âge...numérique
Elle l'attend depuis son coin de chaleur
Au détour d'une page elle l'attendElle l'attend face à son ordinateur
Au creux de ses nuits elle l'attend
Il n'a rien à voir avec ses histoires
De loin il légifère sur ses déboires
Mais il lui vend des mots si doux
Qu'elle laisserait tout pour le boireElle est prête à tout tous les soirs
Sur ses ailes il l'emmène partoutEt nulle part...
lundi 15 décembre 2008
La nature adore le vide...
Le vide absolu se pavane dans l'inutile
Le globe accélère ses rotations puériles
Les hommes s'empiffrent à satiété
Seules les bedaines sont bien lestées...
Tandis que les cœurs crient famine
Qu'importe, l'apparence est sauvée
Qu'importe, le sourire est montré
Et voguent les méandres intestines...
Celui qui n'avance pas recule, n'est-ce pas ?
Mais celui qui avance dans le grand vide
Verra le jour où il s'écrasera...
Le globe accélère ses rotations puériles
Les hommes s'empiffrent à satiété
Seules les bedaines sont bien lestées...
Tandis que les cœurs crient famine
Qu'importe, l'apparence est sauvée
Qu'importe, le sourire est montré
Et voguent les méandres intestines...
Celui qui n'avance pas recule, n'est-ce pas ?
Mais celui qui avance dans le grand vide
Verra le jour où il s'écrasera...
vendredi 12 décembre 2008
L'instant
Dans le calme, au fin du fond
S'étire la respiration
La balance est naturelle
Les pensées sédimentent
Le soir s'achève sur une ritournelle
Porteuse de vagues turbulences
Les nuées d'ailes quittent les narines
Et embaument un espace sans fin
La peau se pose et se repose
Les cils se ferment sur mille rubis
Tout se range dans ce corps amphibie
Immergé dans diverses sphères
Si simple, éphémère et prospère
Ce bonheur qui germe de l'intérieur...
S'étire la respiration
La balance est naturelle
Les pensées sédimentent
Le soir s'achève sur une ritournelle
Porteuse de vagues turbulences
Les nuées d'ailes quittent les narines
Et embaument un espace sans fin
La peau se pose et se repose
Les cils se ferment sur mille rubis
Tout se range dans ce corps amphibie
Immergé dans diverses sphères
Si simple, éphémère et prospère
Ce bonheur qui germe de l'intérieur...
samedi 6 décembre 2008
L'homme de paille
Il se voit vivre, comme s'il n'était pas le vivant
Son visage défait les rêves, à travers le temps
Que faut-il faire? Peut-il dominer les courants
Qui prolifèrent, et laissent son cœur impuissant?
Il fait comme il peut, ce qu'il est possible de faire
Il s'oblige à clore les yeux, pour voir la lumière
Il croise l'indifférence, un peu plus chaque jour
En toute allégeance, il lui renvoie le bonjour
Il se lève de bonne heure, comme si la mer
N'avait jamais estompé ses châteaux de sable
Il porte un regard rieur, sur des lèvres amères
Pincées par des évènements mémorables
Il s'invente des lois sur mesure
Pour que le quotidien conserve un sens
Il se raconte des histoires où l'usure
Se perd dans les réminiscences
Il meurt, il meurt
A chaque seconde
Au bout des heures
Il se rend compte
Qu'il a vécu...
Son visage défait les rêves, à travers le temps
Que faut-il faire? Peut-il dominer les courants
Qui prolifèrent, et laissent son cœur impuissant?
Il fait comme il peut, ce qu'il est possible de faire
Il s'oblige à clore les yeux, pour voir la lumière
Il croise l'indifférence, un peu plus chaque jour
En toute allégeance, il lui renvoie le bonjour
Il se lève de bonne heure, comme si la mer
N'avait jamais estompé ses châteaux de sable
Il porte un regard rieur, sur des lèvres amères
Pincées par des évènements mémorables
Il s'invente des lois sur mesure
Pour que le quotidien conserve un sens
Il se raconte des histoires où l'usure
Se perd dans les réminiscences
Il meurt, il meurt
A chaque seconde
Au bout des heures
Il se rend compte
Qu'il a vécu...
lundi 1 décembre 2008
Ce qui compte...ter ( auteur : GI )
Ce n'est pas la vue c'est la perception
Ce n'est pas le regard c'est l'expression
Ce n'est pas la sérénité c'est la pérennité
Ce n'est pas la célébrité c'est la valeur
Ce n'est pas le compliqué c'est le complexe
Ce n'est pas la vérité c'est la relativité
Ce n'est pas le regard c'est l'expression
Ce n'est pas la sérénité c'est la pérennité
Ce n'est pas la célébrité c'est la valeur
Ce n'est pas le compliqué c'est le complexe
Ce n'est pas la vérité c'est la relativité
Inscription à :
Messages (Atom)
