Les yeux brûlent
Les fibres se tassent
Les rides pullulent
Le temps passe
Le vent souffle
Les pas s'effacent
L'heure tourne
Des souvenirs ressortent
Des images de toute sorte
Des moments de force
Et des restes de regret
Des crimes de candeur
Des rimes sans âme sœur
Des fenêtres et des portes
Changements de reflets
Voila que les détails surgissent
Que les occasions frémissent
Les soubresaut du passé
Investissent la pensée
Qu’est-ce qui aurait pu changer l'histoire ?
Sur la route des déboires
Les accidents sont des aubaines
Les joies sont des peines
Et inversement
Fort heureusement
Finalement tout roule
A l'arrivée tout se range
Dans la vision étrange
D'une vie qui s'écoule...
Journal philosophico-poétique. Pages intimes d'une âme anonyme... Avant de reprendre la route vous êtes conviés à laisser vos impressions sur Arrêt Minute.
mardi 17 février 2009
mardi 20 janvier 2009
Luxure
Elle exerce un pouvoir puissant et réducteur
Sur les minces espoirs des élans du cœur
Elle fait les doux yeux à une horde
Dressée au mieux dans la discorde
Sa splendeur physique sert à assouvir
Une ardeur sadique pour les vains soupirs
Prêtresse absolue de la chair des hommes
Elle les délaisse tout nus à Gomorrhe et Sodome
dimanche 11 janvier 2009
Gaza
Les projectiles écrasent les pères et les enfants
Le brouillard de la mort voile les consciences
Lamentations assourdies des cœurs impotents
La terre promise agonise dans l'indifférence
Comment se fait-il en ce temps
Que les âmes ne savent plus entendre
Le rugissement de ces mamans
Suppliant le ciel de les prendre?
Comment se fait-il en ce temps
Que la raison n’arrive plus à suspendre
La séquence de l’acharnement
Sur des humains réduits en cendres?
Comment se fait-il en ce temps
Que le passé ne serve plus à rendre
La mémoire à des assaillants
Nageant dans de rouges méandres?
Le brouillard de la mort voile les consciences
Lamentations assourdies des cœurs impotents
La terre promise agonise dans l'indifférence
Comment se fait-il en ce temps
Que les âmes ne savent plus entendre
Le rugissement de ces mamans
Suppliant le ciel de les prendre?
Comment se fait-il en ce temps
Que la raison n’arrive plus à suspendre
La séquence de l’acharnement
Sur des humains réduits en cendres?
Comment se fait-il en ce temps
Que le passé ne serve plus à rendre
La mémoire à des assaillants
Nageant dans de rouges méandres?
samedi 27 décembre 2008
VIVA 2009
Mais si mais si, elle est là bien au fond
Une joie enfouie connaissant tous les noms
Rien ne peut l'ôter, rien ne l'irrite
L'espoir est propice, le rêve est zélé
Les souvenirs surgissent du bon coté
Elle lève la tête dans son voile doré
La joie des fêtes est instantanéeSes paupières esquissent sur le temps passé
Le clin d'œil complice de l'éternité...
mardi 16 décembre 2008
Le moyen- âge...numérique
Elle l'attend depuis son coin de chaleur
Au détour d'une page elle l'attendElle l'attend devant son ordinateur
Au creux de ses nuits elle l'attend
De loin il légifère sur ses déboires
Il lui envoie des mots si doux
Qu'elle laisserait tout pour le croire
Tous les soirs elle est prête à tout
Sur l'écran bleu il l'emmène partoutlundi 15 décembre 2008
La nature humaine adore le vide...
Le vide absolu se pavane dans l'inutile
Le globe accélère ses rotations puériles
Les hommes s'empiffrent à satiété
Seules les bedaines sont bien lestées...
Tandis que les cœurs crient famine
Qu'importe, l'apparence est sauvée
Qu'importe, le sourire est affiché
Et voguent les méandres intestines...
Celui qui n'avance pas
Recule, n'est-ce pas ?
Mais s’il avance dans le grand vide
Sait-il comment il finira ?
Le globe accélère ses rotations puériles
Les hommes s'empiffrent à satiété
Seules les bedaines sont bien lestées...
Tandis que les cœurs crient famine
Qu'importe, l'apparence est sauvée
Qu'importe, le sourire est affiché
Et voguent les méandres intestines...
Celui qui n'avance pas
Recule, n'est-ce pas ?
Mais s’il avance dans le grand vide
Sait-il comment il finira ?
vendredi 12 décembre 2008
L'instant
Dans le calme, au fin du fond
S'étire la respiration
La balance est naturelle
Les pensées sédimentent
Le soir s'achève sur une ritournelle
Porteuse de vagues turbulences
Les nuées d'ailes quittent les narines
Et embaument un espace sans fin
La peau se pose et se repose
Les cils se ferment sur mille rubis
Tout se range dans ce corps amphibie
Immergé dans diverses sphères
Si simple, éphémère et prospère
Ce bonheur qui germe de l'intérieur...
S'étire la respiration
La balance est naturelle
Les pensées sédimentent
Le soir s'achève sur une ritournelle
Porteuse de vagues turbulences
Les nuées d'ailes quittent les narines
Et embaument un espace sans fin
La peau se pose et se repose
Les cils se ferment sur mille rubis
Tout se range dans ce corps amphibie
Immergé dans diverses sphères
Si simple, éphémère et prospère
Ce bonheur qui germe de l'intérieur...
samedi 6 décembre 2008
L'homme de paille
Il se voit vivre, comme s'il n'était pas présent
Son visage défait les rêves, à travers le temps
Que faut-il faire? Peut-il dompter ces courants
Qui prolifèrent, et laissent son cœur impotent ?
Il fait comme il peut, ce qu'il est possible de faire
Il se force à clore les yeux, pour voir la lumière
Il croise l'indifférence, un peu plus chaque jour
En toute allégeance, il renvoie le bonjour
Il se lève de bonne heure, comme si la mer
N'avait jamais estompé ses châteaux de sable
Il affiche un regard rieur, sur des lèvres amères
Fripées par des épisodes mémorables
Il s'impose des lois sur mesure
Pourvu que les jours conservent un sens
Il se raconte des histoires où l'usure
Se transforme en effervescence
Il meurt, il meurt
A chaque seconde
Au bout des heures
Il se rend compte
Qu'il a vécu...
Son visage défait les rêves, à travers le temps
Que faut-il faire? Peut-il dompter ces courants
Qui prolifèrent, et laissent son cœur impotent ?
Il fait comme il peut, ce qu'il est possible de faire
Il se force à clore les yeux, pour voir la lumière
Il croise l'indifférence, un peu plus chaque jour
En toute allégeance, il renvoie le bonjour
Il se lève de bonne heure, comme si la mer
N'avait jamais estompé ses châteaux de sable
Il affiche un regard rieur, sur des lèvres amères
Fripées par des épisodes mémorables
Il s'impose des lois sur mesure
Pourvu que les jours conservent un sens
Il se raconte des histoires où l'usure
Se transforme en effervescence
Il meurt, il meurt
A chaque seconde
Au bout des heures
Il se rend compte
Qu'il a vécu...
lundi 1 décembre 2008
Ce qui compte...ter ( auteur : GI )
Ce n'est pas la vue c'est la perception
Ce n'est pas le regard c'est l'expression
Ce n'est pas la sérénité c'est la pérennité
Ce n'est pas la célébrité c'est la valeur
Ce n'est pas le compliqué c'est le complexe
Ce n'est pas la vérité c'est la relativité
Ce n'est pas le regard c'est l'expression
Ce n'est pas la sérénité c'est la pérennité
Ce n'est pas la célébrité c'est la valeur
Ce n'est pas le compliqué c'est le complexe
Ce n'est pas la vérité c'est la relativité
samedi 29 novembre 2008
Ce qui compte...bis
Ce n'est pas une beauté copiée-collée
C'est la joie que la beauté procure
Ce n'est pas la jeunesse des années
C'est l'éternité des sentiments purs
Ce n'est pas l'intelligence innée
C'est le don de soi qu'elle assure
Ce n'est pas le succès d'une carrière
C'est la sérénité de l'expérience
Ce n'est pas l'allure éphémère
C'est le regard qui donne du sens
Ce n'est pas la parole articulée
C'est l'intention qui engage
Ce n'est pas le geste exécuté
C'est la conviction qui s'en dégage
Ce n'est pas moi qui me rend heureux
C'est l'autre qui le fait
Ce n'est pas l'autre qui nous rend heureux
C'est la vérité
C'est la joie que la beauté procure
Ce n'est pas la jeunesse des années
C'est l'éternité des sentiments purs
Ce n'est pas l'intelligence innée
C'est le don de soi qu'elle assure
Ce n'est pas le succès d'une carrière
C'est la sérénité de l'expérience
Ce n'est pas l'allure éphémère
C'est le regard qui donne du sens
Ce n'est pas la parole articulée
C'est l'intention qui engage
Ce n'est pas le geste exécuté
C'est la conviction qui s'en dégage
Ce n'est pas moi qui me rend heureux
C'est l'autre qui le fait
Ce n'est pas l'autre qui nous rend heureux
C'est la vérité
Lettre à un inconnu...
Je t'aime toi qui me lis, je vois un peu de toi
Je sais bien que tu vis et respires comme moi
Tu assistes tous les soirs dans le calme de ton lit
Aux facéties de l'espoir qui invente ta vie
Dans ton for intérieur, un évènement précis
Ravive la moindre peur, exalte la moindre envie
Je t'aime toi qui me lis, je ressens dans les airs
L'effluve de tes soucis saisir mon atmosphère
Bouillonnements multiples d'une nature humaine
Qui coule indicible dans une même veine
Je t'aime toi qui me lis, je sais que tu partages
La lourdeur des non-dits, les drames en héritage
Nos heures sont des rengaines, des pages éparpillées
Saturant nos antennes, se partageant nos idées
Je t'aime toi qui me lis, vois-tu je reconnais
L'invisible infini, intime et partagé
Je sais quand tu souffres et quand tu souris
Quand le soir te couvre, dans le noir je prie
Je t'aime, devrais-je t'étonner, humain inconnu
Nous sommes tous des nouveaux-nés une fois mis à nu
Je sais bien que tu vis et respires comme moi
Tu assistes tous les soirs dans le calme de ton lit
Aux facéties de l'espoir qui invente ta vie
Dans ton for intérieur, un évènement précis
Ravive la moindre peur, exalte la moindre envie
Je t'aime toi qui me lis, je ressens dans les airs
L'effluve de tes soucis saisir mon atmosphère
Bouillonnements multiples d'une nature humaine
Qui coule indicible dans une même veine
Je t'aime toi qui me lis, je sais que tu partages
La lourdeur des non-dits, les drames en héritage
Nos heures sont des rengaines, des pages éparpillées
Saturant nos antennes, se partageant nos idées
Je t'aime toi qui me lis, vois-tu je reconnais
L'invisible infini, intime et partagé
Je sais quand tu souffres et quand tu souris
Quand le soir te couvre, dans le noir je prie
Je t'aime, devrais-je t'étonner, humain inconnu
Nous sommes tous des nouveaux-nés une fois mis à nu
jeudi 20 novembre 2008
C'est bien ça la vie
Des milliards de têtes
Tapissent la planète
Tapissent la planète
Des mœurs en sursis
Des vagues de dépit
Des vagues de dépit
Des idées foisonnent
Et des rires raisonnent
Et des rires raisonnent
Mais des pleurs aussi
C’est bien ça la vie
C’est bien ça la vie
Les enfants heureux
Ébahissent les cœurs
Ébahissent les cœurs
De ces amoureux
En quête de bonheur
Mais on trouve parfois
Un bébé transi
En quête de bonheur
Mais on trouve parfois
Un bébé transi
Laissé dans le froid
C’est bien ça la vie
C’est bien ça la vie
Les flashs s'accélèrent
Sur des écrans plats
Sur des écrans plats
Les gens les vénèrent
Devant un repas
Devant un repas
Les affamés crèvent
Les déprimés rêvent
Les déprimés rêvent
On peut mourir d'ennui
C’est bien ça la vie
Dans toute sorte d'âme
C’est tantôt une fête
Tantôt c'est le calme
Avant la tempête
Dans les grands moments
On se veut brillants
Pas dans les petits
C’est bien ça la vie
C’est bien ça la vie
Dans toute sorte d'âme
C’est tantôt une fête
Tantôt c'est le calme
Avant la tempête
Dans les grands moments
On se veut brillants
Pas dans les petits
C’est bien ça la vie
lundi 17 novembre 2008
La promesse
Pétrifié, il gémit
Au pied de la sentence
Il n'a plus de répit
Son élue est en partance
La porte s'entrouvre
Et laisse entrer les enfants
Le désespoir les couvre
De son voile oppressant
Il veut combler l'abysse
Demeurer auprès d'elle
Dans son oreille il glisse
Une promesse éternelle...
Au pied de la sentence
Il n'a plus de répit
Son élue est en partance
La porte s'entrouvre
Et laisse entrer les enfants
Le désespoir les couvre
De son voile oppressant
Il veut combler l'abysse
Demeurer auprès d'elle
Dans son oreille il glisse
Une promesse éternelle...
dimanche 16 novembre 2008
La voie étroite
Une cascade de jouvence
Dégringole sur les pavés
Dévalant une existence
Maintes fois accidentée
Des tournants et des tournis
Des torrents et des reflets
Tant d'espérances évanouies
Dans la boue des vanités
Mais la source jaillit encore
Rien ne saurait arrêter
Ni personne ne détériore
Le flot de la vérité...
Dégringole sur les pavés
Dévalant une existence
Maintes fois accidentée
Des tournants et des tournis
Des torrents et des reflets
Tant d'espérances évanouies
Dans la boue des vanités
Mais la source jaillit encore
Rien ne saurait arrêter
Ni personne ne détériore
Le flot de la vérité...
samedi 15 novembre 2008
Fantômes
Leur crâne est un désert
Un cube orné de vide
Ni fermé ni ouvert
A une musique sordide
Leurs yeux sont hagards
Des sphères au teint livide
Perdues dans le noir
D'une lumière insipide
Leurs pieds sont en carton
Étoiles pétries de rides
Avançant à tâtons
Sur des parterres arides
Où sont passés les cœurs
De ces vies humanoïdes
Qui recherchent le bonheur
Dans un espace-temps morbide ?
Un cube orné de vide
Ni fermé ni ouvert
A une musique sordide
Leurs yeux sont hagards
Des sphères au teint livide
Perdues dans le noir
D'une lumière insipide
Leurs pieds sont en carton
Étoiles pétries de rides
Avançant à tâtons
Sur des parterres arides
Où sont passés les cœurs
De ces vies humanoïdes
Qui recherchent le bonheur
Dans un espace-temps morbide ?
lundi 10 novembre 2008
Tout est en ordre...
L'embuscade est déjouée
Les fantômes sont renvoyés
Le regret n'est que chimère
La conscience contient la terre
Les fantômes sont renvoyés
Le regret n'est que chimère
La conscience contient la terre
La réalité n'enchaine plus
La sensiblerie perd son éloquence
L'impassibilité habite le silence
Tout est en ordre, le temps est clair
Et tourne encore l'indicible prière...
jeudi 30 octobre 2008
Tout cela...
Celui qui pleure la guerre
Et celui qui guerroie
Celui qui désespère
Et celui qui a la foi
Celui qui donnerait tout
Et celui qui amasse les rancœurs
Celui qui aime comme un fou
Et celui qui est fou de grandeur
Celui qui torture jusqu'à l'écorce
Et celui qui éclate en sanglots
Celui qui ouvre grand son torse
Et celui qui poignarde dans le dos
Celui qui oublie l'essentiel
Et celui qui se souvient de tout
Celui qui lance un regard au ciel
Et celui qui tombe d’un coup
Celui qui additionne les erreurs
Et celui qui implore la rédemption
Celui qui vit d'eau et de fraîcheur
Et celui qui se terre dans les pulsions
Celui qui regrette en connaissance
Et celui qui marmonne dans son cou
Celui qui pardonne les offenses
Et celui qui rend coup pour coup
Tous les hommes dans leurs errances
Tous les hommes et moi surtout
Sont capables en puissance
Sont capables de tout
Tout cela et plus encore...
mardi 28 octobre 2008
La loi de la gravité
Lassitude et paresse
Incertitude et promesse
Infinitude et détresse
Servitude et SOS
Ivresse et néant
Plaisir et naufrage
Des mots et du vent
Illusions des sages
Mourir en avançant
En toute inconscience
Dans un trou béant
Privé de connaissance
Incertitude et promesse
Infinitude et détresse
Servitude et SOS
Ivresse et néant
Plaisir et naufrage
Des mots et du vent
Illusions des sages
Mourir en avançant
En toute inconscience
Dans un trou béant
Privé de connaissance
Energie renouvelable
Égaré dans une migraine
Plus rien ne ressemble à rien
Les veines se vident de leur peines
Vécues dans un espace vain
Combien de variations et de rengaines
Combien de tortueux chemins
Verront ces paupières qui se traînent
Dans un monde qui n’est pas bien
Jour après jour les croyances se démènent
Sombrant dans d'insondables ravins
L'âme affaiblie éprouve tant de peine
A redresser les malheurs du destin
"Persévère" insiste une voix souterraine
Une intuition lancinante répète au loin :
"Il est juste d'éprouver la nature humaine
Avant de la vêtir de l'habit divin"
Avant de la vêtir de l'habit divin"
dimanche 26 octobre 2008
Ainsi soit-il
Ainsi certains soirs
Je serai ton miroir
Tu seras ma lumière
Le sel de ma terre
Ainsi certaines nuits
Je lirai tes tabous
Je poserai mes folies
Sur le rose de tes joues
Ainsi tous les jours
Tous les jours à l'envie
Tu seras ma chérie
Je serai ton amour
Je serai ton miroir
Tu seras ma lumière
Le sel de ma terre
Ainsi certaines nuits
Je lirai tes tabous
Je poserai mes folies
Sur le rose de tes joues
Ainsi tous les jours
Tous les jours à l'envie
Tu seras ma chérie
Je serai ton amour
samedi 25 octobre 2008
Réconciliation
Lointaine et sereine
La douce mélodie
Emporte les peines
Les graines ont fleuri
La lumière tapisse
La vie régénère
Enlace les abysses
Fredonne dans les airs
La magie s'éveille
C'est une céleste aubaine
Une éclosion humaine
Sans nulle autre pareille
La douce mélodie
Emporte les peines
Les graines ont fleuri
La lumière tapisse
La vie régénère
Enlace les abysses
Fredonne dans les airs
La magie s'éveille
C'est une céleste aubaine
Une éclosion humaine
Sans nulle autre pareille
vendredi 24 octobre 2008
Vanity case
Convaincu que tes méninges
Invincibles te protègent
Tu articules sans y penser
Des mots que tu ne saurais
Ni aimer ni reconnaître
Des mots qui n'ont pas lieu d'être...
Invincibles te protègent
Tu articules sans y penser
Des mots que tu ne saurais
Ni aimer ni reconnaître
Des mots qui n'ont pas lieu d'être...
lundi 20 octobre 2008
Prisonnier du moi
Moi
Encore moi
Et toujours moi
J'en ai assez de ce moi
Qui me parle de moi
Mais comment faire taire
Ce moi qui déblatère
Et ramène sur une terre
Où il n'y a que moi ?
dimanche 19 octobre 2008
Politiquement correct...
Tu peux dire rends à César ce qui est à César
Pour marquer l'utilité de gérer ses priorités
Tu peux dire ne jettes pas la première pierre
Pour appeler à plus de tolérance et d'équité
Tu peux dire considères la poutre qui est dans ton œil
Pour inciter à la tempérance et à l'objectivité
Tu peux dire l'homme ne vit pas seulement de pain
Pour inviter au détachement et à la spiritualité
Tu peux dire les derniers seront les premiers
Pour valoriser le service des autres et l'humilité
Tu peux dire l'essentiel est invisible aux yeux
Pour parler d'amour et de vérité
Mais surtout ne t'avise pas de dire
"Je crois en celui qui a tout enseigné"...
Pour marquer l'utilité de gérer ses priorités
Tu peux dire ne jettes pas la première pierre
Pour appeler à plus de tolérance et d'équité
Tu peux dire considères la poutre qui est dans ton œil
Pour inciter à la tempérance et à l'objectivité
Tu peux dire l'homme ne vit pas seulement de pain
Pour inviter au détachement et à la spiritualité
Tu peux dire les derniers seront les premiers
Pour valoriser le service des autres et l'humilité
Tu peux dire l'essentiel est invisible aux yeux
Pour parler d'amour et de vérité
Mais surtout ne t'avise pas de dire
"Je crois en celui qui a tout enseigné"...
Cocaine...
Tout lui sort par les narines
Sordide plongeur en apnée
Apnée d'une âme sous-marine
Plombée par la destinée
Tournant des journées anodines
Sur un manège désenchanté
Le sens de sa vie piétine
Le sens des réalités
Sordide plongeur en apnée
Apnée d'une âme sous-marine
Plombée par la destinée
Tournant des journées anodines
Sur un manège désenchanté
Le sens de sa vie piétine
Le sens des réalités
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