Ils défilent et ils causent
Des choses qui les opposent
Démunis, pusillanimes ou incompris
Ils scrutent l'infini, étendus sur le lit
Les plaintes camouflent leurs espoirs
Les rides complètent leurs histoires
Ils se vantent, se lamentent et puis se taisent
De peur que leur yeux ne soufflent sur les braises
Leur regard éloigné revient tout d'un coup
Sur le stétho. serré autour de son cou
Et là il est pris dans le vacarme
De leurs visages hagards qui s'alarment
Entre ses deux oreilles un doux vent respire
Et lui souffle, o merveille, ce qu'il doit dire
jeudi 4 juin 2009
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