Le silence ronronne en douceur
Le soir scintille sur le rivage
Les vagues se posent en nonchalance
Un arôme apaise les malheurs
Comment, pourquoi, par quel honneur
La foi emplit les dunes sauvages
Enlace les plaines des souvenances
Et fait germer la graine du cœur ?
Est-il possible que cette lueur
Tissant les lunes sur un nuage
Survole la terre de l'existence
Et aille plus loin que la douleur ?
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2 commentaires:
Oui c'est possible que la foi sublime la douleur, au sens où la confiance est de rigueur lorsque l'on a connu des bonheurs, et d'ailleurs, ton poème de la veille répond bien à celui-ci...
Quels talents!!!
Dommages qu'ici les comentaires ne soient pas nombreux mais saches que je m'y collerai à l'occasion, si tu acceptes, c'est entendu.
Adipic des Zamzams M.O.T.I.V
j'apprécie beaucoup ta spontanéité et te remercie pour ton témoignage...Ca me donne de la force pour continuer à essayer de concrétiser ce qui me trotte par la tete...à bientot !!
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